Vendredi 23 janvier 2009
J'aime beaucoup les contradictions, les dichotomies. Je n'apprécie vraiment une chose que quand une autre affirme exactement le contraire (ça vient peut être de mon
obsession de la symétrie , whatever). C'est aussi un gage de validité : une opinion ou croyance s'imposant comme la vérité ultime et ne trouvant matière à opposition me semble douteuse au delà de
tout.
Une de ces contradictions me tient à coeur ces derniers temps : la pensée (heureusement que mes heures passées à écouter des débats stupides prennent fin, si vous saviez le nombre d'articles finalement sans intérêt que je vous épargne chaque jour ...). Lisez encore un peu avant de partir : Le cliché du philosophe le plus répandu est celui d'une personne passant ces journées enfermé dans une pièce ressassant de sombres et profondes pensées (je sais, ma vision du philosophe est un peu lovecraftienne sur les bords), disons qu'il ne sort pas et réfléchi beaucoup.
Cela part d'un constat évident : quand on agit (au delà d'un certain degré d'action, changer de caleçon ou ouvrir un paquet de chips ne compte pas) on ne pense pas. L'effort physique apaise la pensée, centrant son intérêt sur la quantité d'énergie à fournir pour telle ou telle action. C'est d'ailleurs ce qui fait (en partie, l'acide lactique joue un rôle non négligeable, ou quelque chose d'autre) le fait qu'on dorme aussi bien après (Non ! Je ne ferais pas ma comparaison foireuse entre le sexe et le déménagement ...).
Cependant et parce que je suis un habitué de la chose l'inactivité totale est également très peu propice à l'émergence de pensées. On peut peut pas réfléchir en étant coupé de toute stimulation externe, l'esprit n'est pas un circuit fermé. En effet penser implique de penser "contre" (je dis contre au sens "d'appuyer sur quelque chose", et aussi par mépris de ceux qui pensent "pour"). Les idées viennent généralement d'une conversation, d'une image ou réflexion causéz par une sortie en dehors de notre zone de confort.
Le fait de penser implique donc une action mais en faible quantité (je pourrais presque dire que c'est ce qui fait que les philosophes publient majoritairement après 50 ans, avant il y a le base jump et les plongées au milieu des requins), ou plus précisément de courtes périodes intenses suivies de longs moments d'inactivité.
Je conclurais donc par la phrase du jour : "Amies geek, mangez, bougez pour ne pas vous transformer en tout ces légumes que vous ne mangiez pas étant petits". Ça commence par arrêter de traîner sur internet pour lire des blogs...
Une de ces contradictions me tient à coeur ces derniers temps : la pensée (heureusement que mes heures passées à écouter des débats stupides prennent fin, si vous saviez le nombre d'articles finalement sans intérêt que je vous épargne chaque jour ...). Lisez encore un peu avant de partir : Le cliché du philosophe le plus répandu est celui d'une personne passant ces journées enfermé dans une pièce ressassant de sombres et profondes pensées (je sais, ma vision du philosophe est un peu lovecraftienne sur les bords), disons qu'il ne sort pas et réfléchi beaucoup.
Cela part d'un constat évident : quand on agit (au delà d'un certain degré d'action, changer de caleçon ou ouvrir un paquet de chips ne compte pas) on ne pense pas. L'effort physique apaise la pensée, centrant son intérêt sur la quantité d'énergie à fournir pour telle ou telle action. C'est d'ailleurs ce qui fait (en partie, l'acide lactique joue un rôle non négligeable, ou quelque chose d'autre) le fait qu'on dorme aussi bien après (Non ! Je ne ferais pas ma comparaison foireuse entre le sexe et le déménagement ...).
Cependant et parce que je suis un habitué de la chose l'inactivité totale est également très peu propice à l'émergence de pensées. On peut peut pas réfléchir en étant coupé de toute stimulation externe, l'esprit n'est pas un circuit fermé. En effet penser implique de penser "contre" (je dis contre au sens "d'appuyer sur quelque chose", et aussi par mépris de ceux qui pensent "pour"). Les idées viennent généralement d'une conversation, d'une image ou réflexion causéz par une sortie en dehors de notre zone de confort.
Le fait de penser implique donc une action mais en faible quantité (je pourrais presque dire que c'est ce qui fait que les philosophes publient majoritairement après 50 ans, avant il y a le base jump et les plongées au milieu des requins), ou plus précisément de courtes périodes intenses suivies de longs moments d'inactivité.
Je conclurais donc par la phrase du jour : "Amies geek, mangez, bougez pour ne pas vous transformer en tout ces légumes que vous ne mangiez pas étant petits". Ça commence par arrêter de traîner sur internet pour lire des blogs...
Par 404
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Publié dans : Geekitude
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Communauté : Les chroniques de la meute
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[Vaquette par Matsas]
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