"Il vaut mieux décevoir par laconisme que par profusion" Cioran (toujours). C'est par cette jolie pirouette que je vais m'en tirer cette fois, parce que de toute
façon il n'y a pas grand chose d'autre à dire, si ce n'est que j'espère avoir accès à internet un peu plus souvent et être plus disposé à me mettre sérieusement au travail sur ce blog que j'ai trop
longtemps délaissé. Je met même une petite musique qui fait plaisir en gage de bonne foi.
Que ne vous ais-je donc pas dit pendant tout ce temps ? Mes souvenirs de ces derniers mois sont assez flous et imprécis, je sais en tout cas que je ne parlerais pas
de mes rêves de bébés aguicheurs ni de mes nuits alcoolisées parce que je ne m'appelle pas Beigbeder et qu'à mes yeux des mois de déchéance ne justifient pas qu'on en parle si ce n'est pour
accompagner une idée ou quelques réflexions profondes (d'autant plus qu'en général toute les idées géniales et profondes qui émergent lors d'une cuite ne survivent pas à l'aube et à la
sobriété...).
Je ne penserais qu'il me serais si difficile d'écrire un article aprés tout ce temps, je crois que j'attendais simplement (naïvement est certainement le mot) un déclic. Comme si les idées et
l'envie d'écrire allaient revenir aussi soudainement aprés un si long déclin. Je sais à présent que rien ne se passera si je ne me lance pas (comme beaucoup de choses dans la vie, à moins d'avoir
envie de se retrouver spectateur de sa propre vie ...).
Je me suis permis pendant tout ces vacances d'été (des vacances qui vont de mai à septembre inclus, le rythme étudiant dans toute sa grandeur) de mettre de coté un grand nombre de choses qui
m'agaçaient ou me tenaient à coeur. Par lassitude d'y être trop confronté, par peur de tout foutre en l'air (je me débrouille de mieux en mieux à ce jeu au fil du temps, un véritable expert pour
foirer les opportunités). J'aspire à présent à un peu plus d'équilibre, de régularité et surtout écrire (sur ce blog j'entends, car je ne peux décemment pas publier mes errances sur Word, je ne
suis pas prêt à étaler ma vie à ce point).
Dans les prochains jours je prévois donc un article geek , un sur la grippe A et peut être un nouveau chapitre aux Noname stories. Aprés tant de promesses je me dois à présent de faire quelques
choses (comment ça ! La plupart des gens ne font aucune considération des promesses qu'ils font et n'en tiennent pas la moitié ! Moi compris ! Je ne peux le croire ...)
Je ne me remettrais jamais de la honte de n'être qu'humain.
Au moins c'est dit, niveau prétentieux je ne sais pas si on peut faire mieux mais je ne me suis jamais détaché de ce fantasme d'absolu à la manière de Dave à la fin de 2001 L'odyssée de l'espace
(surtout dans 2010 : odyssée deux en fait) ou du docteur Manhattan dans la bande dessinée Watchmen (accessoirement aussi du film, très fidèle). Cette capacité de façonner les choses selon son
désir. D'être capable d'apprécier chaque instant pour l'éternité (ce que nous ne pourrons jamais faire, aussi bien au niveau de l'instant que de l'éternité). D'être partout à la fois et être en
mesure d'observer les évènements les terribles et grandioses comme les plus infimes. Regarder l'univers suivre son expansion en spectateur de toutet dans la
plus grande neutralité.
Je suis de nature contemplative, je préférerais toujours l'observation et la réflexion détachée au fait d'agir ou de prendre part aux choses. Je suis de ceux qui
regardent, qui conseillent et qui fuient au lieux de prendre une décision. C'est ce genre de sentiment qui me porte à croire que je ne ferais jamais rien de ma vie, rien d'important j'entends.
J'aurais très probablement un nombre important de projets, certains vaudront même la peine que je m'y attarde, mais je m'imagine mal pionnier en quoi que ce soit. Il n'y a rien de joyeux à dire
cela, rien de vraiment triste non plus, mieux vaut un constat lucide et implacable que l'illusion frivole et agréable que beaucoup entretiennent pour ne pas avoir à affronter ce qu'ils sont
vraiment.
Je ne me remettrais jamais de la honte de n'être qu'humain.
Comme vous vous en êtes sûrement rendus compte parce vous êtes j'en suis sûr plutôt perspicaces je n'écris plus depuis un petit moment à présent. Ce n'est pas parce
que je manque de temps et ce n'est pas non plus parce que j'ai perdu mon goût pour l'écriture. Je n'ai aucune réponse à donner à cette impuissance/constipation/anurie (je suis ouvert à toute
proposition de mot dans ce registre, remarquez également que mes articles profitent de bien belles comparaisons).
Cela dit et cette article ce destine particulièrement à ceux qui n'ont de mes nouvelles que par l'intermédiaire de ce blog : Je suis toujours là avec mes vieilles habitudes (sauf l'écriture, donc).
Patience pour ceux qui attendent un véritable article , je trouverais bien quelques choses ...
La bouteille est à peine entamée, il pleut mais le ciel est resté bleu... Cela ferait presque rêver ... A vrai dire et comme souvent j'écris uniquement par
plaisir, sans savoir ce que je dirais dans une dizaine de ligne, parce que je me trouve dans un état qui me dispose à "l'écriture" (en France il est assez difficile de dire ceci sans paraître
pédant, ce pays n'a jamais su distinguer l'intellectualisme du snobisme). Pour changer un peu de toute les considérations inactuelles que je fais en ces pages je vais parler aujourd'hui de ma façon
de "travailler" sur ce blog car j'ai toujours été un passionné de "l'envers du décors" aussi bien au niveau culturel que médical et j'aime à croire que je ne suis pas le seul dans ce cas.
La plupart du temps mes idées d'article me viennent dans mon lit, comme j'ai pour habitude de le répéter je dors assez mal et il est fréquent que je me relève une bonne quinzaine de fois avant de
m'endormir (ou de rester éveillé) ce qui n'est pas sans occasionner quelques difficultés quand je ne suis pas seul dans le lit... Je laisse mon esprit divaguer et je dois souvent me lever pour
chercher la définition ou étudier les mécanismes de telle ou telle chose (la dernière en date : Les machines de Turing que je ne connaissais que trop vaguement à mon goût. Wikipedia is my friend).
Les idées me viennent soit spontanément soit en faisant un effort pour chercher ce que je pourrais dire : ce qui serait intéressant (pour moi) ; ce qui peut être suffisamment développé ; ce dont
j'ai envie de parler ; ce qui ne donnera pas envie aux lecteurs d'arrêter leur lecture au bout de quelques lignes ...
Une fois l'idée trouvée parmi un tas d'autres qui ne correspondent pas (et qui finissent parfois en aphorismes) je la développe mentalement de façon sommaire histoire d'avoir au moins un plan de ce
que je vais dire. Ensuite cette idée (qui peut devenir particulièrement obsédante et repousser définitivement un sommeil qui tarde à venir) est couchée dans un cahier spécialement prévu à cet effet
(le plus souvent dans une écriture quasiment illisible, même pour moi, et ornée de dizaines de phrases violemment barrées). Je n'écrit jamais mes articles au moment où l'idée me vient, tout d'abord
parce que j'espère toujours parvenir à dormir et que je suis trop fatigué pour expliciter tout ce dont j'ai envie de parler, ensuite parce qu'il est bénéfique de laisser une idée mûrir quelques
temps pour l'approfondir à tête reposée et trouver quelques exemples.
Les jours qui suivent, quand je me sens d'humeur, je me rend sur ces pages pour tout coucher par écrit. Le résultats final est généralement assez différent que ce qui avait été prévu, certains
aspect sont mis de coté pour en approfondir d'autre ou ajouter une idée de dernière minute inspirée par l'écriture.
Dire que je suis toujours ravi de mes articles serait prétentieux, disons que je ne publie jamais un article qui me déplaît (même si je n'ai rien de mieux à dire à ce moment) mais si on soumet ce
blog à une échelle de satisfaction par article il y en a forcément dont je suis plus fier que d'autres et certain dont je considère qu'ils ne sont pas assez travaillés. De plus les contraintes du
blog font qu'il est difficile de retravailler un texte parce que le rythme de publication journalier oblige à toujours se projeter sur demain et à considérer hier comme étant figé (les gens qui
comme moi s'amusent à relire certain articles des blogs qu'ils aiment ne sont pas nombreux).
Voila à quoi 404 passe son temps en ce qui concerne cet espace même si de nombreuses contraintes liées à l'existence font que je ne passe pas autant de temps que je le voudrais à écrire et a
publier (de toute façon vivre de son art est une ineptie, un fantasme qui devrait être abolie, l'art véritable n'attend rien en retour, non pas que je sois mégalomane au point de m'imaginer vivre
de l'écriture).
En dépit de la conscience aigue de la stupidité et de la naïveté de telles pensées, je ne peut m'empêcher d'éprouver de l'envie pour les infirmes, les grands blessés,
les malades et plus généralement tout ceux qui souffrent.
Sûrement parce que si je me trouvais dans cette position peu enviable je ne passerais pas mon temps à me demander pourquoi et à quel endroit j'ai mal, mon attention et ma souffrance étant canalisée
vers un lieux précis de mon corps et n'étant plus diffuse et incertaine.
Je ne passerais plus mes nuits à me demander ce qui m'arrive, qu'est ce qui ne va pas chez moi puisque j'aurais une réponse évidente...
L'art de se plaindre tout le temps permet de critiquer le fait qu'il ne se passe rien comme une reprise des anciennes activités, il est tellement facile de ne voir
que les aspects négatifs d'un évènements. Le fait est que le temps passe, que les choses changent et qu'il nous est impossible de faire autrement, étant nous-même entraîné sur un autre chemin.
Je pense qu'en tant que grand opportuniste je ne parviens pas à accepter le changement quand il est en ma défaveur ou contraire à ma volonté. Comme si cela
pouvait changer quoi que ce soit.
Ci dessous une image d'un jeux aussi étonnant et malsain que passionnant (ces trois choses allant souvent de concert bien que n'étant liée en rien). Je m'excuse d'avance pour tout les déçus par le manque de profondeur de cet article, celui-ci n'ayant pour but que d'exprimer un sentiment diffus,
une vague mélancolie que l'alcool aide quelque peu (ou pas, tout dépend du point de vue sur la question) à mettre en mots.
Parce que 404 se soucie avant tout de votre occupation (en bon histrion du net, le choix du terme est loin d'être innocent, je préfère prétendre à cela plutôt que de me vautrer dans le ridicule
comme Francis Lalanne) voici ci dessous les liens de deux vidéos d'une grande beauté (bien que réalisées par un parkinsonien) traitant de la catastrophe de Tchernobyl et de la zone abandonné (je
sais que cela n'a rien à voir avec l'article, si ce n'est la mélancolie --> so dark !). Vidéo 1Vidéo 2
Me voila de retour après cette phase de passage à vide littéraire. "Après" n'est peut être pas le terme qui convient, mon opinion est encore assez flou sur le sujet.
Toujours est il que je n'écris plus, ou beaucoup moins qu'avant, et ce pour un tas de raisons.
Auparavant écrire était une fin en soi, j'écrivais par plaisir, parce que les mots et les concepts ont toujours été des objets avec lesquels je suis à l'aise, plus qu'ailleurs en tout cas. Il
arrivait même des moments où je m'autorisais à écrire "pour ne rien dire", juste pour pouvoir construire des phrases, aligner des idées et les organiser entre elles. Ce plaisir est toujours
présent, c'est d'ailleurs ce qui me pousse à tenter de continuer, à m'obstiner là où la volonté ne suit plus.
J'ai énormément de mal à définir ce que je ressent actuellement sur ce sujet, disons que je n'y crois plus. Je ne suis plus convaincu de l'intérêt de cette tâche comme je l'ai été dans le passé et
j'ai beaucoup de mal à trouver la motivation pour exprimer mes idées. Je ne crois plus que ce que j'écris soit si intéressant que cela, à quoi bon perdre son temps sur des blogs quand on a mieux à
faire ? Bien entendu je met ici le doigt sur le fait que la plupart des gens qui lisent ou écrivent sur des blogs n'ont justement rien de mieux à faire, ou pensent que c'est la meilleure chose
qu'ils puissent faire, ce qui est évidemment faux.
Il y a aussi (ce serait hypocrite de le nier) le fameux syndrome "j'en ai marre de vendre 50 albums à 50 connards" si bien décrit par Costes, je ne vais pas m'apitoyer sur mon sort en pleurant sur
le peu de personnes qui me lisent (disons que j'était un peu plus populaire en juillet dernier, ou en janvier ...) mais il est clair que la remise en question serait bien plus rapide si je faisait
900 visiteurs par jours (ça c'est le syndrome "Satisfaction", des Rolling Stones --> A quoi bon s'embêter puisque le public ne demande que ça à chaque concert ?).
Je suis bien entendu conscient (c'est la seule chose dont je ne passe jamais à coté) de l'ironie de cette article : pondre un article sur un blog dont le sujet est justement la difficulté à
continuer. Cela me fait penser à un poète français dont j'ai oublié le nom et qui avait écrit un recueil entier de poèmes traitant de son manque d'inspiration (si quelqu'un sait de qui il s'agit
...).
Vous savez tout de l'agonie de 404. Il n'y a cependant rien de définitif, du moins je ne le sais pas encore. Peut être que comme son adresse msn le laisse supposer 404 possède certains attributs
propres au phénix (ou à l'alcoolique, tout dépend de l'adresse et de la motivation à la survie).
Vérité de La Palice : Les choses en apparence anodines le sont dans la plupart des cas. Nous y sommes confrontés tout les jours et l'habituation fait que l'on ne les
voient même plus (comme les pubs au milieu du film). Il en est de même pour toute les banalités qu'on échange chaque jours sur le temps qu'il fait ou l'ennui qui nous emplit.
Cependant il arrive en des temps exceptionnels qu'une toute petite chose prenne une signification particulière et de toute première importance. Ce qui ne devait être à la base qu'un élément
insignifiant rythmant une journée peu remplie devient une obsession de plusieurs jours. Cette seule pensée provoquant un effet qui n'était pas prévu au départ, sans doute une signification hors
d'atteinte pour l'instant.
Alors les heures en sont réduites au ressassement de cette même pensée, qui revient sans cesse et dont l'effet n'est pas altéré par la répétition. Tout le reste perd de son importance et devient
fade en comparaison, la lassitude et le découragement emplit chaque activité pouvant rompre cette dangereuse monotonie.
Ces derniers jours ont donc consistés en la répétition interne ou physique de deux mots, deux mots contenant l'essence de toute cette obsession pathologique. Chaque élément du décors ou phrase
pouvant m'y faire penser me coupait presque totalement du monde extérieur.
A présent l'effet commence lentement à s'estomper, je reprend peu à peu le contrôle de mes actes et surtout de mes pensées. Il reste cependant un sentiment profond d'étrangeté à la pensées de cette
chose, en grande partie dû au fait que je ne comprenne pas qu'un tel élément ait pu avoir tant d'impact...
Je n'aime pas ces moments où notre esprit est irrésistiblement attiré vers le passé. Ces pulsions introspectives qui surviennent dans les moments ou périodes propices
à la réflexion sur soi, sur ce qui à été accompli. Des évènements qui nous poussent à "faire le point" même si notre volonté visait plutôt l'opposé.
J'ai parfois la désagréable sensation en pensant à certaines périodes de mon passé d'avoir "raté" quelque chose, d'être passé à coté de quelque chose de grand et d'important. Ces pensées sont
toujours accompagnées d'une sensation de malaise indéfinissable et qui dure dans le temps, rendant le sommeil particulièrement difficile.
Il m'arrive de repenser à certains évènements et certaines conversations en éprouvant la volonté de les changer, me surprenant parfois à fantasmer ce qu'il aurait pu en être si les choses s'étaient
faites différemment. Malheureusement ce genre de pensée ne provoque autre chose qu'une sensation d'impuissance vis à vis d'un évènement qu'il est à présent impossible de changer. Mon envie de tout
réparer se heurte forcément au fait que je ne peut provoquer à nouveau certaines situations, que le "point de non retour" est dépassé.
Il est assez ironique de repenser aux actes du passé comme des solutions totalement inadaptés en face d'un problème qui avait une chance de finir différemment. Avec le temps et le recul je sais
comment j'aurais dû réagir et il m'est parfois assez difficile de ne pas éprouver de honte en face de réactions que j'ai eu et qui n'ont en rien arrangé les choses.
Seulement voila il semblerait en toute objectivité qu'il soit trop tard depuis un moment même si certaines périodes d'insomnie arrivent à me faire penser le contraire, une envie obsédante de passer
un coup de fil à quelqu'un, de balancer d'une traite un discours incompréhensible et totalement désorganisé pour peut être, peut être, provoquer un effet, quel qu'il soit. Tout en sachant
parfaitement que la "situation" est terminée depuis longtemps et qu'un ensemble de facteurs institutionnels et géographiques contribuent fortement à enterrer toute résolution pour continuer le
combat en faveur de la "cause".
En conséquence mieux vaut éviter de penser à ce genre de chose, ne pas se retourner avant cent pas pour éviter de tomber dans le tragique une fois de plus. Le présent est constitué du passé et
spéculer sur celui-ci et théoriquement totalement futile, une perte d'un temps qui pourrait être employé à autre chose...
Finalement cette pulsions introspective semble assez proche de ce qu'on appelle des regrets.
Ca y est l'expérience est passée et je suis toujours en vie, ce qui est en soi une bonne chose. Je me suis beaucoup amusé durant toute sa durée. L'expérience
consistait à observer le potentiel évoqué (l'intensité de l'électricité envoyée par mon cerveau) lorsque je lisais des phrases dans ma langue maternelle. Je devais dire si ces phrases étaient
correctes ou pas (que ce soit au niveau du sens ou de l'orthographe/grammaire) en appuyant sur le bouton OUI ou NON. Là ou ça se complique c'est que cet exercice durait une heure (plus une heure
avant pour me brancher à la machine) et que je n'avais pas le droit de cligner des yeux pendant la lecture des phrases (l'électricité créé par le mouvement des muscles étant plus forte que celle
envoyé par le cerveau et faussant l'exercice).
Je me suis donc retrouvé avec un casque sur la tête, entouré d'électrodes et attaché à une chaise, n'ayant le droit de cligner des yeux qu'entre la lecture des phrases. J'ai donc à présent une idée
assez précise du traitement Ludovico d'Orange Mecanique (sauf que moi je n'avais pas droit à la musique ni aux vidéos marrantes). C'est bête à dire mais au bout d'une heure je n'en pouvait plus,
ayant presque la nausée de voir les mots défiler au rythme d'un par secondes sur l'écran d'ordinateur. Ce fut malgré ceci une expérience très enrichissante et instructive, la prochaine fois je
serais dans l'autre salle à observer les données ...
Une autre chose à suffit à me donner un sourire béat pendant le restant de la journée et faire grimper mon ego à des proportions difficilement imaginables : La lecture des données recueillis. Au
bout de trois ans d'expériences effectuées dans le même but sur des natifs français, espagnols, et allemands ainsi que de très nombreux bilingue je suis la deuxième personne qui ait eu de tels
résultats (faut que je trouve le premier et lui fasse la peau). Mon p600 (potentiel évoqué positif à 600 millisecondes dénotant l'identification du stimuli par mon cerveau) et en fait un p400 (à
400 millisecondes, donc). Mon cerveau réagit donc plus vite aux stimuli et traite l'information plus rapidement que l'immense majorité de mes semblables (c'est bon de dire ça ... Faut que je change
de caleçon à présent). Si je voulais sombrer dans une marée d'auto-satisfaction et "m'enlever la boite cranienne pour pouvoir m'enculer le cerveau" je dirais qu'un traitement plus rapide de
l'information et une réaction plus vive aux stimuli est justement une des hypothèses pouvant expliquer les capacités supérieures des surdoués ... Merde, j'ai plus de caleçon propre.
Oui je sais je me fait mon ptit film dans mon coin mais bon 404 aime à se prendre pour le maitre du monde de temps en temps. Et puis pour une fois que ça s'appuie sur quelque chose de concret et ne
sort pas de mon imagination délirante je ne fais pas m'en priver.
Oui ça va très bien, et vous ?