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Lundi 22 juin 2009
Une fois de plus navré (mais la vie est le plus souvent une répétition des mêmes erreurs suivies inlassablement des mêmes excuses. Pour sortir de ce cycle sans fin il faudrait parvenir à ne plus se tromper ... Ou arrêter de s'excuser), une fois de plus navré donc du peu de publication que je fais sur ce blog ces derniers temps (alors que je commençais justement à reprendre un rythme normal ... life is unfair). Après une longue (il faudrait mettre plusieurs "e" en fait) période de totale inactivité me voila plongé dans de nombreuses contraintes administratives (la bureaucratie devrait se trouver parmi les cercles de l'Enfer), le fait de devoir rattraper l'équivalent d'un semestre en un mois sans compter le fait que je célèbre mon 19e été (quel évènement ! La joie est presque palpable ...). En plus de tout cela mes moments de tranquillité ne sont occupés que par une attitude amorphe et totalement aboulique, difficile de faire grand chose dans ces conditions.
Tout ira donc mieux (je l'espère) en Juillet, puisque ma jeunesse ne me permet apparemment pas de faire le stage pour lequel je me suis tant investi je risque fort d'être totalement libre physiquement et intellectuellement dans une poignée de jours ...

Pour finir deux vidéos (car partir ainsi eut été cruel et fort peu sympathique), l'une profonde et de bon goùt, l'autre beaucoup mois. A vous de choisir (bien que je commence à vous connaître, bande d'hédonistes)

Vidéo profonde

Vidéo décontractante
Par 404
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Lundi 25 mai 2009
Impossible de réfléchir par cette température, j'aime d'ailleurs à me comparer à une unité centrale vis à vis de cette faiblesse de fonctionnement face aux aléas des saisons. Je peux une fois de plus démontrer mes contradictions : Je ne parviens pas à écrire dans un état de totale quiétude car il est à mon sens futile et inintéressant de parler du bonheur ou d'une situation idéale (qu'en dire ?) mais d'un autre coté toute chaleur excessive m'atteins au point que mon activité "normale" de réflexion et de questionnement de ce qui m'entoure s'en trouve quasiment stoppé (du moins jusqu'à ce que je parvienne à m'y faire ...).
Cela me fait penser à un superbe passage d'un tout aussi superbe livre, probablement d'ailleurs ma lecture obligatoire la plus surprenante et enrichissante jusqu'à présent. Dans Le Guépard de Giuseppe Tomasi Di Lampedusa on trouve un tableau de la Sicile natale de l'auteur  basé principalement sur la chaleur infernale qui y règne, des actes jusqu'aux personnalitées tout y est lié, ce qui n'est guère étonnant avec une "variable naturelle" si envahissante et puissante.

Je ne pense pas ou du moins je ne parviens pas à concevoir que l'on puisse parvenir à des idées lumineuses ou des réflexions pertinentes en souffrant de la chaleur (pour ce qui est de la tolérance c'est une autre question), cette sensation étant la plus abrutissante et propice à l'inactivité totale que je connaisse.
Conclusion : Si je viens à disparaitre brutalement, vous savez où me trouver ...
Par 404
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Jeudi 16 avril 2009
Je m'excuse pour le peu de publications sur ce blog ces derniers temps. La vérité est qu'il est assez difficile (pour utiliser la litote) d'écrire, de réagir face à ce qui nous entoure, quand il ne se passe strictement rien, rien de plus qu'une vague attente d'un tas de chose. Plus particulièrement l'attente d'un voyage d'une semaine à Londres qui débutera demain soir. J'ose espèrer que cette semaine qui promet d'être riche en évènements suivie d'un retour à la normal au niveau professionnel saura m'apporter la matière qui m'a fait tant défaut ces derniers mois.
Néanmoins pour continuer de vous apporter un semblant de nourriture intellectuelle en attendant mon retour je joint à ces plates excuses un texte d'Emil Cioran (avec Vaquette, toujours, mes Brothers of Destruction à moi) intitulé "L'art du dédoublement" qui aurait pu me convaincre à lui seul de me lancer dans les études que je poursuis actuellement. Un de ces textes dont la lecture remplie de stupeur tellement les idées énoncées sont semblables aux notres. Je me reconnais dans chacune des phrases, ce texte fait partie des choses qui me permettent de tenir face aux remarques, aux perturbations et aux autres obstacles que j'ai et aurais encore à rencontrer.

       L'art d'être psychologue ne s'apprend pas --- il se vit et s'éprouve, car on ne trouvera aucune théorie qui fournisse la clé des mystères psychiques. Nul n'est fin psychologue s'il n'est lui-même un objet d'étude, si sa substance psychique n'offre constamment un spectacle inédit et complexe propre à susciter la curiosité. On ne peut pénétrer le mystère d'autrui si l'on en est soi-même dépourvu. Pour être psychologue, il faut connaître suffisament le malheur pour comprendre le bonheur, et avoir assez de raffinement pour pouvoir devenir barbare ; il y faut un désespoir assez profond pour ne plus distinguer si l'on vit au désert ou dans les flammes. Protéiforme, centripète autant que centrifuge, votre extase devra être esthétique, sexuelle, religieuse et perverse.
       Le sens psychologique est l'expression d'une vie qui se contemple elle-même à chaque instant et qui, dans les autres vies, voit autant de miroirs ; en tant que psychologue, on considère les autres hommes comme des fragments de son être propre. Le mépris que tout psychologue ressent pour autrui enveloppe une auto-ironie aussi secrète qu'illimitée. Personne ne fait de psychologie par amour : mais plutôt par une envie sadique d'exhiber la nullité de l'autre, en prenant connaissance de son fond intime, en le dépouillant de son auréole de mystère. Ce processus épuisant rapidement les contenus limités des individus, le psychologue aura vite fait de se lasser des hommes : il manque trop de naïveté pour avoir des amis, et d'inconscience pour prendre des maîtresses. Aucun psychologue ne commence par la scepticisme, mais tous y aboutissent. Cette fin constitue le châtiment de la nature pour le profanateur de mystères, pour le suprême indiscret qui, ayant fondé trop peu d'illusions sur la connaissance, aura connu la désillusion.
       La connaissance à petite dose enchante ; à forte dose elle déçoit. Plus on en sait, moins on veut en savoir. Car celui qui n'a pas souffert de la connaissance n'aura rien connu.

Emil Cioran, Sur les cimes du désespoir.
Par 404
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Lundi 16 mars 2009
Nous y voila : un an. Cela fait un an que ce blog existe, un an que je contribue quotidiennement (quoi que de moins en moins souvent) à coucher mes réflexions publiquement par écrit. Un an que j'investis mon temps (comptez quarante minutes à une heure par article, faites le calcul sur environ 220 articles ... Plus le travail en aval) sur un travail qui commence à devenir conséquent (chaque article fait un peu moins d'une page Word, presque de quoi faire un bouquin).

A présent que la bougie est soufflée mes préoccupations se portent sur l'avenir de ce blog, toujours, même si il est vrai qu'en ce moment l'idée de faire un article parlant des deux ans de 404 me fait vaguement sourire.
Disons que pour une période indéterminée ce blog est en sursis, en attendant de déterminer si la grosse tâche au plafond est due à l'humidité ou à une projection de cervelle...
Par 404
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Samedi 28 février 2009
Cela commence de manière progressive, lentement. Le facteur principal est la fatigue, on est fatigué de faire telle ou telle chose alors on commence à se dire que si on la reporte à demain ce n'est pas grave, après tout un jour de plus ou de moins... La procrastination se produit de plus en plus souvent, si bien qu'elle finit par devenir la norme, et ce n'est qu'en regardant en arrière que l'on peut réaliser l'ampleur du changement.
C'est cette prise de conscience qui marque la deuxième étape du processus. A ce moment l'évolution est évidente mais elle ne provoque aucune réaction, rien n'est mit en oeuvre pour réparer ce qui peut encore l'être. La fatigue à depuis longtemps laissé place à la lassitude, on sait ce qui est en train de se passer mais bon que peut on y faire ?
C'est peut être la clef de tout : la foi. La volonté d'atteindre son but et ce malgré les nombreuses déconvenues qui pourraient se présenter en chemin. Chaque épreuve renforçant cette foi et la rendant plus forte. Mais à partir du moment où toute volonté de poursuivre a disparu la fin est en règle générale très proche.
Qu'est ce qu'on fait dans ce genre de moments ? Rien. On s'assoit dans un coin pour regarder ce qui fut construit s'effriter puis disparaître peu à peu. Cette chose pourtant impensable dans le passé ne produit plus à présent que de l'amertume et beaucoup de nostalgie ( Peut on distinguer ces deux notions ? Je ne crois pas en une nostalgie heureuse). On réfléchis beaucoup, on se demande à quel moment la décadence à commencé, s'il y a eu un moment précis qui a tout fait basculer ou si ce fut un processus insidieux et en grande partie inconscient. Cela va-t-il continuer encore longtemps ? Peut on parler de fin ou de poursuite dans une optique différente ? Exactement le genre de questions qu'on se pose après un film de Michael Bay (cherchez l'erreur).

Autant mettre le feu à l'édifice pour rendre sa disparition plus rapide, moins pénible.
Par 404
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Jeudi 19 février 2009
Vous l'aurez remarqué cette période n'est pas très bonne pour moi au niveau de l'écriture. Parce que je fais une sorte de "blocage" littéraire et réflectionnel ou tout simplement parce que mes pensées sont tournées vers autre chose. Le fait est que j'ai un mal fou à trouver des idées valables d'articles depuis un peu moins d'un mois.

Le principe d'un blog étant de proposer du contenu de façon régulière je n'ai pas envie de laisser celui-ci de coté trop longtemps. Cet article a donc pour unique fonction de dire "hey, je suis toujours en vie !". Voila, vous pouvez passer au blog ou site suivant sur la liste de ceux que vous visitez chaque jours.

Pour ceux qui sont toujours là une petite vidéo appelée "McGurk effect" montrant l'importance de la lecture des lèvres dans le traitement des information sonores. Lancez la vidéo en ne faisant qu'écouter, puis mettez la une deuxième fois en regardant et techniquement (les aléas du direct) le son entendu sera différent. Oui on fait parfois des choses ludiques en cours.
Pour la vidéo c'est ICI , impossible de la mettre directement sur le blog...
Par 404
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Samedi 7 février 2009
             C'est une pulsion primaire et quasiment irrépressible, le même instinct qui pousse un gosse à détruire le château de sable de son voisin. Quand quelqu'un se donne du mal pour faire quelque chose de beau, quand une personne possède quelque chose de précieux et rare il est dans l'ordre naturel des choses de tout briser. Parce que les choses parfaites ne sont pas censées être robustes, fiables et durables.
          On pourrait considérer ça comme un service rendu, prouvant à tout les témoins en plus du principal intéressé la fragilité et l'importance de ce qu'il possédait il y a encore quelques minutes. C'est aussi (surtout) un moyen de corriger une réalité difficilement supportable, puisqu'il n'y a rien de plus agaçant que le bonheur des autres. Si l'on est pas soi même "grand et beau" autant travailler à rendre les autres "petits et laids".
          Bien entendu cette démarche ne doit pas être à sens unique, on ne prend pas plaisir à détruire les jouets de son voisins tout en gardant les siens sous blister... Ce serait tomber dans la mesquinerie la plus totale. On ne peut pas prétendre à la disparition de tout en faisant un exeption pour son cas propre.
          On en arrive finalement à l'ironie de l'histoire, à savoir que cette démarche de destruction parvient finalement à rendre ces gens plus proche du "grand et beau". On rend un plus grand service à une personne en brisant un objet précieux qu'en en faisant le cadeaux, au sens que la réaction provoqué est proportionnellement plus importante et durable.
La grande question est : A quel moment cette règle ne s'applique-t-elle pas ? Aucune règle n'est absolue et il y a forcément un cas où l'objet/personne/situation doit être préservée. Il doit bien y avoir quelque chose mérite d'être protégé ...
Par 404
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Lundi 26 janvier 2009
C'est une tâche (appelons plutôt cela un jeu) très difficile que de parvenir à définir une personne dans son intégralité avec un seul mot (pour ceux qui commenceraient à penser que 404 n'a vraiment rien à faire de sa vie je voudrais préciser que ce n'est pas moi qui ait lancé ce jeu), cependant il est un mot qui pourrait s'appliquer au plus grand nombre : complexe.
Il suffit d'aborder le sujet dans un groupe pour se rendre compte à quel point les gens ne s'aiment pas, le nombre de parties de leurs corps qu'ils aimeraient changer. Sur un plan plus abstrait on remarquera également que la fierté concernant sa propre personne n'est pas un trait partagé par le plus grand nombre. Je me suis amusé à taper "complexe" sur Doctissimo pour y lire un véritable fleuve de haine de soi (vous verrez, c'est thérapeutique, voir les autres se flageller me fait toujours sourire).
Cette haine est d'ailleurs très bien acceptée dans la société au vue du nombre florissant de cabinets de chirurgie esthétique, de magasine vous incitant à maigrir, à faire du sport non pas pour être en forme mais pour sculpter un corps qui en dit à présent aussi long sur vous que votre voiture ou votre petit amie. Le fait d'être suivit par un thérapeute est totalement accepté ("oui je suis suivie, tu vois, j'avais trop de problème dans ma vie", encore un grand merci à nos amis les psychanalystes qui ne font que renforcer l'image d'une psychologie "à la mode" et très superficielle).
C'est peut être ce qui fait ma manie d'observer les gens qui s'enivrent. Tout les faux-semblants construits par cette personne s'évanouissent et on peut enfin assister, pour le meilleur et plus fréquemment le pire, un être libéré de toute auto-censure (pour ceux et celles qui utilisent l'abus d'alcool comme excuse à des comportements dont ils ne sont pas fiers : Jamais une personne ivre, suffisamment j'entends, ne fera quelque chose qu'elle ne veut pas faire ou ne dira une chose qu'elle ne pense pas. L'alcool ne fait qu'exacerber la personnalité et les traits de caractères).
Donc, coup de chapeau : Si les gens ne passaient pas leur temps à s'inhiber dans tout leurs actes et pensées le monde serait sûrement moins frustrant, mais l'espérance de vie dans le monde tomberait sûrement en flèche ... Cruel dilemme.
Par 404
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Jeudi 25 décembre 2008
Vous ne devriez pas vous trouver sur internet, surfant de façon désoeuvré sur la toile mondiale, pas aujourd'hui.
Vous êtes censé manger avec une grande quantité de personnes dont le lien qui vous unit à eux consiste le plus souvent en une parenté généalogique. Il convient en suite de se gaver de toute les nourritures possibles et imaginables, particulièrement celles que la plupart n'ont pas les moyens de se procurer en temps normal. Il faudrait aussi boire des boissons alcoolisés à base de raisins fermentés pour faire passer tout les aliments.
Vu l'heure à laquelle j'ai programmé cet article le sapin doit déjà avoir été dépouillé de tout ses présents. Le déballage du papier fut sans aucun doute rapide et brutal, une véritable catharsis en soi, pour découvrir une flopée d'objets tous plus extraordinaires les uns que les autres (ou simplement une enveloppe contenant de l'argent pour les plus calculateurs et prévoyants).
Puisque l'attente est terminée que vous reste-t-il à faire à présent ? Finir toute la nourriture que les estomacs n'ont pas pu ingérer hier soir ? Profiter des cadeaux tant qu'ils sont encore entouré de cette aura de nouveauté qui rend toute chose attrayante ?
Je vis probablement un supplice de compliments et d'hypocrisie à l'heure qu'il est, mon vocabulaire concernant la gratitude doit être épuisé depuis longtemps. Plus que quelques heures et le gros sera passé ...

J'oubliais : Joyeux Noël.
Par 404
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Vendredi 21 novembre 2008

Les relations sociales sont comme un grand feu, c'est réchauffant, ça donne envie de s'en approcher et souvent on pense combien on pourrait être bien en cet endroit.

On envie tout ces gens qui se réchauffent ensemble avec tant d'aisance et il nous arrive souvent de penser qu'il est injuste que nous ne goûtions de cette douceur à notre tour.

Alors nous quittons le néant glacé qui nous servait de refuge pour faire quelques pas, modestement et avec discrétions, vers l'âtre brûlant.

L'effet se fait tout de suite sentir : la chaleur nous monte au visage et nous provoque cette désagréable sensation d'avoir la peau qui chauffe un peu. La lumière nous éblouis et rend les visages qui, de loin semblaient joyeux en une masse informe et floue. Le fait que nous arrivions bien aprés les autres nous exclus de toute conversation, personnes ne voulant de toute façon adresser la parole à un visage qui ne leur est pas familier.

Une douce colère indignée nous imprègne soudain, viens s'engouffrer en nous de toute sa force. Plus rien ne semble attirant ni même attrayant, tout est triste et sans intérêt.

Mon avis est en général que tout ce vaut et que rien n'a d'importance. Le fait de se trouver tout seul dans le noir et au milieu d'une foule près de feu ne fait de ce point de vue aucune différence si ce n'est du point de vue de la nouveauté induite par une situation qui n'a pas encore été expérimenté.

A présent que toutes les "variantes" ont été testé il ne faut plus aucun doute qu'un état est largement supérieur en qualité à l'autre.

Les pas qui nous ont amenés en ce lieu se font à nouveau, en sens inverse. Nous ne ressemblons en rien à ces idiots hasardeux qui tâtonner dans l'obscurité. Notre décision est réfléchis et soutenu par la connaissance de ce lieux. Nous les frôlons sans qu'ils nous voit car leurs yeux n'ont jamais rien vu d'autre que la lumière.

La sensation de fraîcheur est encore plus agréable alors que nous revenons d'une fournaise. Nos pensée s'éclaircisse en même temps que disparaît la sensation de malaise et de mépris.

Le calme revient, il n'y a plus rien, ni personne.

Par 404
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