Vendredi 21 novembre 2008
Les relations sociales sont comme un grand feu, c'est réchauffant, ça donne envie de s'en approcher et souvent on pense combien on pourrait être bien en cet
endroit.
On envie tout ces gens qui se réchauffent ensemble avec tant d'aisance et il nous arrive souvent de penser qu'il est injuste que nous ne goûtions de cette douceur à
notre tour.
Alors nous quittons le néant glacé qui nous servait de refuge pour faire quelques pas, modestement et avec discrétions, vers l'âtre brûlant.
L'effet se fait tout de suite sentir : la chaleur nous monte au visage et nous provoque cette désagréable sensation d'avoir la peau qui chauffe un
peu. La lumière nous éblouis et rend les visages qui, de loin semblaient joyeux en une masse informe et floue. Le fait que nous arrivions bien aprés les
autres nous exclus de toute conversation, personnes ne voulant de toute façon adresser la parole à un visage qui ne leur est pas familier.
Une douce colère indignée nous imprègne soudain, viens s'engouffrer en nous de toute sa force. Plus rien ne semble attirant ni même attrayant, tout est triste et
sans intérêt.
Mon avis est en général que tout ce vaut et que rien n'a d'importance. Le fait de se trouver tout seul dans le noir et au milieu d'une foule près de feu ne fait de
ce point de vue aucune différence si ce n'est du point de vue de la nouveauté induite par une situation qui n'a pas encore été expérimenté.
A présent que toutes les "variantes" ont été testé il ne faut plus aucun doute qu'un état est largement supérieur en qualité à l'autre.
Les pas qui nous ont amenés en ce lieu se font à nouveau, en sens inverse. Nous ne ressemblons en rien à ces idiots hasardeux qui tâtonner dans l'obscurité. Notre
décision est réfléchis et soutenu par la connaissance de ce lieux. Nous les frôlons sans qu'ils nous voit car leurs yeux n'ont jamais rien vu d'autre que la lumière.
La sensation de fraîcheur est encore plus agréable alors que nous revenons d'une fournaise. Nos pensée s'éclaircisse en même temps que disparaît la sensation de
malaise et de mépris.
Le calme revient, il n'y a plus rien, ni personne.